La pollution lumineuse doit être combattue dans les quartiers résidentiels | Des avis

Monsieur le rédacteur,

L’intrusion légère dans les quartiers résidentiels devient un problème exponentiel et constitue déjà un problème de droits de propriété privée. Brillant dans les maisons, les cours et les parcs, aveuglant les conducteurs et les piétons. C’est un problème simple et facile à résoudre en adoptant des pratiques d’éclairage qui offrent une meilleure visibilité.

L’augmentation de la population et du développement représente un pourcentage de la pollution lumineuse croissante, mais elle est exacerbée par le nombre et les styles de lumières ajoutés aux maisons et aux bâtiments. Les exemples sont les lampes de porche, de lampadaire et de colonne montante où l’ampoule ou la source de lumière peut être vue d’une autre propriété plutôt que rentrée dans le luminaire, les lumières d’accentuation dirigées vers le haut plutôt que vers le bas, et les groupes de lumières ou les lumières à haut rendement utilisées au lieu de faible niveaux de lumière qui permettent à l’œil humain de mieux voir après la tombée de la nuit. Les maisons et les structures blanches et de couleur claire augmentent encore les effets de la lumière lorsqu’elle se reflète sur les surfaces. Toutes ces pratiques provoquent des éblouissements, réduisent notre capacité à voir et souvent des intrusions lumineuses.

Un problème supplémentaire est l’utilisation d’une lumière de couleur blanche brillante. Ceci est indiqué par la cote Kelvin d’une lumière. Elle peut être exprimée en termes de lumières froides ou chaudes. Il a été démontré que les lumières chaudes, avec un indice Kelvin inférieur, à de faibles niveaux de lumière, améliorent la visibilité nocturne. Nous voulons tous mieux voir. Ces lumières froides ont des quantités excessives de lumière dans la longueur d’onde bleue. Les émissions de lumière bleue sont particulièrement nocives pour la santé humaine, les animaux et l’environnement en perturbant les rythmes circadiens naturels établis bien avant l’invention des lumières électriques. Pour ceux d’entre nous qui aiment s’asseoir sous les étoiles, ils réduisent considérablement notre capacité à profiter de la vue sur notre univers.

Les étapes pour résoudre ce problème de pollution lumineuse sont les suivantes : 1. Toutes les lumières doivent avoir un objectif clair. 2. Les lumières ne doivent être allumées qu’en cas de besoin. Utilisez des détecteurs de mouvement et des minuteries pour les contrôler. 3. Utilisez un blindage et visez soigneusement pour cibler la direction du faisceau lumineux afin qu’il pointe vers le bas et ne se répande pas au-delà de l’endroit où il est nécessaire ni ne cause d’intrusion lumineuse. 4. Les lumières ne doivent pas être plus lumineuses que nécessaire. Utilisez le niveau de lumière le plus bas requis. Faites attention aux surfaces car les surfaces de couleur claire réfléchissent et intensifient la lumière. 5. Minimisez les émissions de lumière bleue, utilisez des ampoules de couleurs plus chaudes, des LED plus blanches provoquent plus d’éblouissement, utilisez des lumières ne dépassant pas 2700 Kelvin.

L’intrusion légère est un problème de propriété privée. Chaque résident devrait être libre d’éclairer sa propre propriété avec un éclairage qui reste sur sa propriété et ne dépasse pas les structures de sa propriété pour endommager notre vision commune du ciel nocturne.

Nos droits de propriété doivent être protégés afin que personne n’ait des lumières artificielles indésirables qui empiètent sur sa propriété. L’éclairage artificiel provenant de l’extérieur peut détruire la capacité d’une personne à profiter de sa propriété. Cette intrusion de lumière indésirable sur la propriété d’autrui est une nuisance.

D’autant plus que la tendance à la sur-illumination empiète sur les quartiers de banlieue calmes et historiquement sombres, la réponse est d’arrêter la pollution lumineuse, et non d’installer plus de rideaux occultants.

Le comté de Fairfax a fait de la pollution lumineuse l’un de ses objectifs environnementaux pendant des années, devient un chef de file parmi les municipalités qui reconnaissent ce problème, s’y attaquent et commencent à le résoudre.

Cependant, les ordonnances actuelles sur l’éclairage extérieur résidentiel dans ce comté ne protègent pas la majorité des résidents contre les intrusions lumineuses. Cela doit changer. Il est temps de promulguer des ordonnances sur l’éclairage extérieur qui protègent chaque voisin, qu’il soit humain, animal, insecte, plante ou objet céleste.

E. Kragie

Vienne

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