Journée mondiale de la vie sauvage 2022 : Restauration des écosystèmes par le rétablissement d’espèces clés — Un argument en faveur de la conservation des zones humides | The Weather Channel – Articles de The Weather Channel

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Peu importe la taille d’un organisme, grand ou petit, nous sommes tous interconnectés par la toile de la vie ! Dans ce réseau, la faune a un rôle crucial à jouer. C’est la clé du fonctionnement parfait des écosystèmes résultant de l’évolution constante et incessante de la vie sur notre planète depuis des milliards d’années. La Journée mondiale de la vie sauvage est comme une sonnette d’alarme qui nous dit de ne pas oublier le rôle de la faune dans le maintien du délicat équilibre de la vie sur cette planète.

Le 20 décembre 2013, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 3 mars, Journée internationale de l’adoption de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES), Journée mondiale de la vie sauvage. La journée vise à célébrer et à sensibiliser à la flore et à la faune sauvages du monde. Conformément à la tradition de célébrer un thème particulier chaque année, le thème de la Journée mondiale de la vie sauvage 2022 est ‘Récupération des espèces clés pour la restauration de l’écosystème’.

Mais pourquoi faut-il récupérer ? Depuis 1970, les populations de mammifères, d’oiseaux, de poissons, d’amphibiens et de reptiles ont chuté de manière inimaginable de 70 % en moyenne. Dans le même temps, les milieux naturels sont constamment dégradés et anéantis. Ces deux tendances ont une relation causale dans le sens où la dégradation et la perte d’habitat peuvent entraîner un déclin de la population et, éventuellement, des extinctions.

Bien sûr, il est essentiel de protéger les espèces individuelles en raison de la violence et de la cruauté que peu d’espèces subissent, comme les tigres, les rhinocéros, les pangolins, les éléphants et les ours, en raison de la demande de parties du corps de ces animaux. Cependant, ce faisant, nous ne devons pas perdre de vue et affaiblir notre objectif de protection, de conservation et éventuellement de préservation de l’ensemble des habitats et de leurs écosystèmes.

Nous ne pouvons pas exclure les forêts et les océans lorsque nous parlons de récupérer des espèces clés de ces écosystèmes. Mais nous devrions également mettre en lumière les habitats qui ne reçoivent pas autant d’attention, comme les zones humides. Nous perdons des zones humides à un rythme alarmant, mais ces habitats primordiaux offrent une immense valeur écologique et des services écosystémiques bien qu’ils ne couvrent que 6 % de la surface de la Terre. Ils constituent une source importante d’eau douce, séquestrent les gaz à effet de serre et soutiennent la biodiversité. En sauvegardant les zones humides critiques, nous sauvons la faune associée qui dépend de ces écosystèmes.

Wildlife SOS participe au recensement annuel des oiseaux aquatiques d’Asie pour dénombrer la population d’oiseaux et surveiller la santé globale des zones humides essentielles au Cachemire. Cette année, nous avons étudié la zone humide de Hokersar, la plus grande réserve d’oiseaux de la vallée du Cachemire. Désigné comme réserve de conservation, on peut trouver des plantes aquatiques (appelées hydrophytes), caltrop d’eau et roseau commun (Phragmitesaustralis)—une herbe des terres humides atteignant 20 pieds de haut—dans cette zone humide.

Photo d’archives d’oiseaux migrateurs.

(KK Choudhary/TOI, BCCL, Bombay)

C’est également un habitat important pour les oiseaux de rivage migrateurs de moyenne et longue distance, les grues, les canards et les oies, et Hokersar en aurait signalé 500 000. Certaines espèces qui peuvent être aperçues ici en grand nombre pendant les hivers comprennent le canard pilet, le fuligule milouin, l’oie cendrée, le colvert, le canard roux et le fuligule huppé. Il ne fait donc aucun doute que la conservation de Hokersar conduira automatiquement à la protection de cette biodiversité.

Dans ce contexte, peu de régions devraient recevoir plus d’attention que d’autres, uniquement en raison des pressions humaines auxquelles elles sont confrontées, telles que les tortues luth (statut UICN Vulnérable) dans la baie de Galathea de l’île de Great Nicobar, les gharials (statut UICN En danger critique d’extinction) dans le Ken Gharial Sanctuary of Madhya Pradesh et les tigres royaux du Bengale (statut UICN En danger) dans les mangroves des Sundarbans du Bengale occidental, pour n’en nommer que quelques-uns.

Mais il ne fait aucun doute qu’un écosystème prospère soutiendra une biodiversité florissante et, avec lui, les espèces clés de cet habitat particulier prospéreront également. Par conséquent, il est impératif de noter que la protection et la conservation des habitats sont l’étape la plus cruciale pour le rétablissement des espèces clés aux fins de la restauration des écosystèmes.

SOS Faune (WSOS) est un organisme de bienfaisance à but non lucratif créé en 1998 dont l’objectif principal est de sauver et de réhabiliter la faune sauvage en détresse à travers l’Inde. Ils dirigent activement des projets de protection de la faune et de la nature pour promouvoir la conservation, lutter contre le braconnage et le commerce illégal d’espèces sauvages.

Cet article est une chronique invitée reflétant les opinions de l’auteur et ne représente pas nécessairement les opinions officielles de The Weather Channel. L’article a été partiellement modifié pour plus de longueur et de clarté.

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