Conservation de la nature : Un rapport du PNUE indique que les politiques régionales jouent un rôle essentiel dans la protection des écosystèmes marins | The Weather Channel – Articles de The Weather Channel

Image représentative (IANS)

Image représentative : plastiques flottant dans l’océan.

(IANS)

Une série de conventions et de politiques régionales jouent un rôle essentiel dans la prévention des marées noires, la réduction des déchets plastiques et autres, la sauvegarde des récifs coralliens et la protection globale des océans et la restauration des écosystèmes marins.

Telles sont les principales conclusions d’un rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), dont les auteurs appellent à élargir la portée de la collaboration sur les mers régionales au cours de la prochaine décennie.

Le rapport—Contributions des conventions et plans d’action sur les mers régionales à un océan en bonne santé—s’appuie sur une série d’études de cas qui examinent l’impact cumulé de ces conventions et politiques au cours des 45 dernières années.

Grâce à un solide ensemble de preuves, le Programme des mers régionales dirigé par les Nations Unies – qui a produit le rapport – accepte et coordonne les pays et les institutions, et entreprend une planification et une gestion écosystémiques pour progresser vers un océan et des populations en bonne santé.

Le Programme des mers régionales vise à rassembler toutes les parties prenantes concernées pour lutter contre la dégradation accélérée des océans et des zones côtières du monde grâce à une approche de “mers partagées”. Depuis sa création en 1974, 146 pays ont rejoint 18 mers régionales.

En cultivant la recherche scientifique conjointe, l’élaboration et la mise en œuvre de politiques, ce réseau de politiques régionales est devenu l’une des pierres angulaires de la protection, de la conservation et de la restauration des environnements marins et côtiers, a-t-il déclaré.

Susan Gardner, directrice de la Division des écosystèmes du PNUE, a déclaré : « La pollution marine, les espèces envahissantes et la perte d’habitats naturels, l’extraction excessive et l’acidification des océans partagent tous un trait commun : elles ne respectent pas les frontières nationales. Les mers régionales montrent ce qui peut être réalisé en travaillant ensemble pour des objectifs communs à l’échelle régionale. Pour garantir les moyens de subsistance de plus de trois milliards de personnes, les mers régionales doivent non seulement être reconnues, mais leur mandat doit être élargi.

Les activités dans toutes les régions sont organisées par le biais de plans d’action régionaux pour la collecte de données et le partage des meilleures pratiques, répondant aux besoins en capacités (y compris des femmes, des jeunes et des peuples autochtones), mobilisant des ressources financières et techniques pour soutenir la recherche et la mise en œuvre, ainsi que le suivi et l’évaluation de la conditions océaniques et réponses politiques.

Certains des impacts des mers régionales sont la pollution marine, la protection de la biodiversité et le partage des connaissances scientifiques.

Pas moins de 21 accords juridiquement contraignants relatifs à la pollution marine ont été adoptés. Ceux-ci ont, par exemple, amélioré la préparation à la lutte contre les incidents de pollution par les hydrocarbures et les déversements dans la mer Caspienne et le Programme coopératif pour l’environnement en Asie du Sud (SACEP) a réussi à atténuer les impacts d’une collision de pétroliers à l’extérieur du port de Kamarajar en Inde en 2017.

La Convention de Barcelone pour la Méditerranée de 2013 a considérablement amélioré la gestion des déchets marins dans 10 pays méditerranéens, contribuant à une réduction de 39 % des déchets marins sur les plages et des macro-déchets des fonds marins de 2016 à 2019.

Dans le Pacifique, le Programme régional océanien de l’environnement (PROE). Ailleurs, les mers régionales ont fait partie intégrante du développement des systèmes d’alerte précoce, de la réduction des nutriments et de l’adoption du principe du pollueur-payeur.

Les mers régionales jouent un rôle central dans la création d’aires marines protégées à travers le monde, et l’Initiative des nageoires vertes dans les régions des mers d’Asie de l’Est, des Caraïbes, de la mer Rouge et du Pacifique rassemble plus de 600 entreprises de tourisme marin dans 11 pays.

Des études montrent que, par conséquent, les opérateurs de plongée ont un contact avec le récif significativement plus faible (et donc des dommages au récif). La Commission pour la conservation de la faune et de la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR) a introduit des exigences légales pour l’inspection au port afin d’empêcher les poissons débarqués illégalement d’entrer dans le commerce, la cartographie des points chauds de capture et de commerce. Par ailleurs, une évaluation des menaces a été menée conjointement en Afrique de l’Ouest, grâce à la Convention d’Abidjan. Dans l’océan Austral, les activités illégales non réglementées non déclarées sont passées d’environ 33 000 à moins de 1 000 tonnes en moins d’une décennie.

Le rapport du PNUE a appelé les décideurs, les décideurs, les chercheurs et les autres parties prenantes à renforcer la collaboration dans toutes les mers régionales, notamment en établissant une coordination formelle avec d’autres types d’organisations telles que les organisations régionales de gestion des pêches, l’UNESCO et l’Organisation maritime internationale, une sensibilisation accrue- mener des campagnes sur la valeur d’un environnement naturel sain pour le développement économique durable et le bien-être humain.

Il se termine par un appel aux donateurs, au secteur privé et aux ONG pour qu’ils reconnaissent et priorisent les mers régionales comme une solution à certains des principaux risques auxquels sont confrontés les océans.

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L’article ci-dessus a été publié par une agence de presse avec des modifications minimes du titre et du texte.